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CONCERT, SPECTACLE

Cats d'Andrew Lloyd Webber

17
Décembre
20 25
AUTRE TOUT PUBLIC
PMR

La comédie musicale CATS au succès sans égal d’Andrew Lloyd Webber, s’installe à l’Opéra de Monte-Carlo pour deux semaines exceptionnelles, du 14 au 31 décembre 2025. 

Cats d'Andrew Lloyd Webber

Présentation

Musique d’Andrew Lloyd Webber (né en 1948)
Livret d’après Old Possum’s Book Of Practical Cats et autres poèmes de T. S. Eliot
Création : Londres, New London Theatre, 11 Mai 1981
Version originale, surtitrage français

Let the Memory live again!

La comédie musicale CATS au succès sans égal d’Andrew Lloyd Webber, s’installe à l’Opéra de Monte-Carlo pour deux semaines exceptionnelles, du 14 au 31 décembre 2025.

Inspiré du recueil poétique « Old Possum’s Book of Practical Cats » de T. S. Eliot, cette « comédie musicale révolutionnaire » (Daily Express), tisse une œuvre envoûtante mêlant musique, danse et poésie.

Une fois par an, à l'occasion d’une nuit très spéciale, les chats se réunissent pour leur grand « Jellicle Ball ». Sous le regard bienveillant d’Old Deuteronomy, leur sage et bienveillant chef, l’un d’eux est choisi pour s’élever vers la mystérieuse « Heaviside Layer », afin de renaître dans une nouvelle vie pleine de promesses.

Avec sa « musique intemporelle, ses décors époustouflants et une distribution remarquable » (Daily Mirror), des chorégraphies à couper le souffle et des airs inoubliables — dont le célèbre « Memory » —, CATS est un spectacle hors du commun, une expérience théâtrale magique.

« C’est la quintessence du théâtre musical » (The Times).

Maîtres d'œuvre

Mise en scène | Trevor Nunn
Chorégraphie | Gillian Lynne
Scénographie | John Napier

Distribution

Grizabella | Lucy May Barker
Old Deuteronomy | Michael Robert-Lowe
Bustopher Jones / Asparagus | Nathan Taylor
Munkustrap | Russell Dickson
Tugger | Shem Omari James
Quaxo/Mistoffelees | Samuel Bateson
Skimbleshanks | Gavin Eden
Jennyanydots/Gumbie | Hazel Baldwin
Bombalurina | Olivia Barnett-Legh
Demeter | Alice Oberg
Mungojerrie | Marcus May
Rumpleteazer | Lauren Bronwyn-Wood
Jellylorum | Daisy Boyles
Victoria/White Cat | Isabel Moore
Jemima | Gabrielle Parker
Cassandra | Emily Layden-Fritz
Tantomile | Jessie-Jae Davis
Carbucketty | Fin Adams
Coricopat | Bailey Johnson
Admetus/Macavity | Marco Venturini
Alonzo | Daniel Timoney
Bill Bailey | Theo Reece
Swing | Carrie Willis
Swing | Grace Chan
Swing | Nikki Biddington
Swing | Jamie Armour
Swing | Ben Walsh
Swing | Liam Dean
Understudy & Booth | Quinlan Kelly

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Autres Dates de représentation

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Décembre
20 25
Heure d'ouverture : 20h00
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Heure d'ouverture : 20h00
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Heure d'ouverture : 20h00
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Heure d'ouverture : 15h00
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Heure d'ouverture : 15h00
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Heure d'ouverture : 15h00
30
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Heure d'ouverture : 20h00
31
Décembre
20 25
Heure d'ouverture : 14h00
31
Décembre
20 25
Heure d'ouverture : 19h00

Informations Pratiques

Heure d'ouverture : 15h00
Date : mercredi 17 décembre 2025
Horaires d'ouverture

Autour de l'événement

CONFÉRENCE & RENCONTRE
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La perversion

11
Déc.
20 25
Il n’est de perversion qu’en rapport à un ordre - religieux, politique, social, moral, sexuel. A la fin de son Tristan, venu au jour dans les années 1155 et 1175, le poète normand Thomas salue les amants, les rêveurs, les sentimentaux, les voluptueux et les «purvers» qui ont écouté ses vers, et parle de Tristan et d’Yseut comme d’«amanz purvers», précisément parce, tenant de la «folie», leur liaison va à l’encontre de toutes les lois de la société et pervertit le «droit ordre» représenté par la cour du roi Marc. Dans la Divine comédie, par «gente perverse», Dante désigne les païens, fourvoyés hors de la voie religieuse, et nomme «pervers» Lucifer, qui a bafoué tous les ordres en bafouant celui de Dieu. Génériquement, la perversion - de per, indiquant le «travers» (traverser, aller de travers, dériver, prendre à l’envers), et volgere, tourner - est une déviation, une «dé-route», un éloignement, un abandon plus ou moins délibéré des normes sociales en vigueur, majoritairement partagées, cimentées par des principes, véhiculées la tradition, ou encore une altération, jugée néfaste, sinon maladive, d’un processus psychique, d’un sentiment, d’un comportement. Les coutumes, les valeurs et les modes de vie variant sans cesse, cependant, les normes aussi changent: les rapports amoureux avec des enfants n’étaient guère «déviants» dans l’Antiquité grecque, mais aujourd’hui la pédophilie compte parmi les perversions. Une étude des usages linguistiques du terme montrerait que son spectre sémantique est extrêmement ample: ainsi peut-on parler d’un mécanisme pervers, en sociologie des «effets pervers» d’une théorie (non calculés, non pris en compte, inattendus), d’une perversion du goût ou de l’odorat causée par certaines pathologies, de perversion du jugement, de perversion des principes démocratiques, et donner à pervers le sens de malin, diabolique, erroné, scélérat, dépravé, perturbé, hostile, douloureux, infecté, violent, déchirant, etc. C’est sa signification sexuelle qui est cependant devenue hégémonique. A son orée, la science médicale a souvent jugé les pervers sexuels comme de possibles personnes dégénérées, tarées, porteuses d’anomalies héréditaires, proches de celles que l’on considérait être constitutionnellement malignes ou criminelles. Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle - neuf ans avant que Freud ne publie en 1905 les Trois essais sur la théorie de la sexualité - que dans son célèbre Psychopathia sexualis (1886), le psychiatre viennois Richard von Krafft-Ebing établit le liste de toutes les perversions connues (en introduisant, par référence à l’écrivain Leopold von Sacher-Masoch, les notions de sadisme et de masochisme), ouvrage dont il faut rappeler qu’il est écrit dans une langue volontairement «savante» (certains passages sont en latin) susceptible de décourager toute malsaine curiosité, qu’était destiné à servir de manuel de référence aux médecins légistes, aux criminologues et aux magistrats, et qu’il contient certains «énoncés» ou postulats dont on à peine à croire qu’ils soient ceux sur lesquels Freud dit avoir «appuyé» les siens dans les Trois essais: «Le membre viril est destiné à être introduit dans le vagin. Si, au lieu de l’instinct normal, il en existe un autre qui ne s’harmonise pas avec la conformation anatomique des parties génitales, il y a là un disparate qui fait apparaître le cas non seulement comme anormal, mais aussi comme pathologique». On comprend dès lors que le générique des perversions, définies - avant Freud - «selon l’objet» (homosexualité) ou «selon le but» (sado-masochisme, fétichisme), puisse être long, peuplé de criminels sexuels, de masturbateurs, de voyeurs, sadiques, fétichistes, coprophiles, travestis, sodomites, urophiles, exhibitionnistes, renifleurs, zoophiles, zooérastes, pédophiles, gynécomastes, mixoscopophiles, «frotteurs», nécrophiles, et on en passe. Richard von Kraft-Ebing se s’est jamais départi de son souci de scientificité, mais son livre à succès l’a littéralement «dépassé», a débordé le public de spécialistes, et s’est mué en inépuisable archive du sexe que tous fouillent et consultent pour dénicher, sous les perversions du plaisir, le plaisir des perversions.Ensuite Freud viendra, la psychanalyse, l’enfant «pervers polymorphe», la sexualité «prégénitale», la perversion (névrose? psychose?) chez l’adulte comme résultat d’une insuffisante maturation psycho-sexuelle et d’une fixation à des stades évolutifs infantiles, ou à une régression, un retour à des comportements infantiles censément dépassés. Dans cette constellation, des temps plus récents ont inscrit la figure difficilement cernable et redoutable du «pervers narcissique» (Paul-Claude Racamier). Il n’est pas de véritable accord sur l’origine des perversions, ni sur leur classification, d’autant que plus personne, ou presque, ne tient à y inclure des pratiques érotiques et sexuelles auxquelles des personnes adultes mutuellement consentantes ont tout loisir de se livrer pour leur plaisir. Dès lors le «pervers narcissique» attire davantage l’attention, parce que s’y révèle moins un trouble clinique qu’une pathologie relationnelle dans laquelle chacun(e), à son contact, peut être «pris(e)», et où le «respect de l’autre» n’existe pas. S’il n’était que narcissique, le sujet ne ferait que s’auto-estimer, se complaire et se survaloriser - mais, pervers, il dévalorise l’autre, exploite ses sentiments, soient-il d’amitié, d’amour ou de collaboration, utilise toutes les stratégies aptes à faire passer ses proches pour responsables de son mal-être, de ses propres souffrances, et jouit s’il y réussit. Là où fleurit ce type de perversion, périt toute possibilité d’ «être-ensemble»
Proposé par : Rencontres Philosophiques de Monaco
Lieu : Théâtre Princesse Grace
Tout public
PMR
CONCERT
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Charlie et la chocolaterie

12
Déc.
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14
Déc.
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La comédie musicale de Noël à Monaco
Proposé par : Grimaldi Forum
Lieu : Grimaldi Forum
Tout public
PMR
CONCERT
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Thursday Live Sessions - Wolfgang Valbrun

18
Déc.
20 25
Plongée dans l’univers de la soul musicale !L'entrée est gratuite.
Proposé par : Grimaldi Forum
Lieu : Grimaldi Forum
Tout public
PMR